Création d'image de marque

LA FARINE DE VALENTINE

LE BLÉ NE SUFFISAIT PLUS.

Valentine Amette a 22 ans, et déjà 58 hectares de céréales en Normandie. Pas assez pour en vivre. Alors elle a fait un choix que peu auraient fait à son âge : devenir meunière. Transformer elle-même son blé en farine, et la vendre directement.

 

UN ARTISAN QUI MÉRITAIT
UN TERRITOIRE VISUEL À LUI.

Aucun concurrent direct dans le Calvados ne possède une identité de ce niveau. Ce n’est pas une question de budget,  c’est une question de vision. Tristan a compris avant les autres que son van dans une rue de Caen est son meilleur commercial. Et qu’un commercial qui ne s’arrête pas le regard ne travaille pas.

UNE HISTOIRE QUE LES MÉDIAS NATIONAUX ONT REPÉRÉE RAPIDEMENT

TF1, France 2, France 3 : la presse a vu dans son parcours ce que nous avons vu aussi, une agricultrice qui réinvente son métier, avec une identité de marque qui devait être à la hauteur de l’ampleur de son histoire.

UN PACKAGING QUI DEVAIT SENTIR LA NORMANDIE.


Valentine est fière d'être normande. Elle voulait que sa farine le dise, jusque sur le paquet. La première version lui correspondait parfaitement, sans trop de fioritures, avec juste l'application de sa charte. Nous avons, ensuite, construit un nouveau packaging en collaboration avec Sylvain Guichard-Bichicchi, illustrateur de la marque culte Heula, une collaboration pensée pour ancrer La Farine de Valentine dans son territoire, avec la même fierté que celle qu'elle met dans son travail. Le parti pris graphique : une illustration normande assumée, des codes visuels de terroir sans folklore, une typographie qui dit artisan premium plutôt que boutique de village. La Normandie comme territoire de fierté, pas de nostalgie.

Livrables :

CE QUE CE PROJET PROUVE.


L'image ne crée pas le succès. Mais quand le travail est déjà là, la terre, le blé, le moulin, le geste : une identité qui raconte la bonne histoire peut accélérer une trajectoire qui était déjà en marche. Aujourd'hui La Farine de Valentine est distribuée en enseignes régionales et reconnue bien au-delà de ses 58 hectares.